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"La soumission et l'abandon à l'opposition des contraires qui fait le caractère fondamental de la nature humaine signifie une acceptation des tendances à la crucifixion de soi qui sont celles de la psyché."

C.G. Jung, Psychologie du transfert, trad. E. Perrot, Paris, Albin Michel, 1980, p. 175.

Parutions / Manifestations

Une rencontre à la Halle Saint Pierre

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LE MOI, LE SOI, LES RÊVES
Essai de psychologie analytique
Aimé AGNEL

Dimanche 19 mars à 15 heures – entrée libre

Réservation conseillée : 01 42 58 72 89
Halle Saint Pierre – à l’auditorium

RENCONTRE
sur une proposition de Viviane Thibaudier, psychanalyste
membre de l’association des psychanalystes et psychothérapeutes jungiens

 

Aimé Agnel, le moi, le soi, les rêves

quatrième de couverture

C’est dans le temps de son auto-analyse, de 1913 à 1917, après la rupture avec Freud et la profonde régression qu’elle déclencha, que Jung fit l’expérience d’un autre centre de la personnalité que le moi, d’un centre virtuel, dont il conclura, de nombreuses années plus tard, qu’il agit comme un organisateur inconscient. Ce fut avant tout une expérience, et non une idée qui découlerait d’une réflexion théorique ou d’une pensée déductive : un fait psychique récurrent, s’imposant à l’esprit malgré sa radicale nouveauté impliquant l’existence d’un inconscient impersonnel qui n’est donc plus celui dont Freud a fait la théorie. Aussi faut-il attendre la publication des Types psychologiques, en 1921, pour que le soi soit nommé et sommairement décrit dans sa relation au moi (« le soi est beaucoup plus vaste que le moi ; il comprend aussi l’inconscient tandis que le moi est surtout le point central de la conscience »). Par cette découverte empirique, la complexité est acceptée pour elle-même sans avoir à la réduire, comme l’a fait dans ses débuts la psychanalyse, au point de vue souvent unilatéral du moi. C’est l’homme total, conscient et inconscient, corps et esprit, qui reçoit cette expérience. Le moi gagne toujours à s’ouvrir aux mouvements souterrains du soi, à ses cheminements aléatoires que l’on peut suivre à travers les rêves et qui l’engagent dans d’heureuses bifurcations, mais il demeure celui par qui, dans les limites humaines de l’espace et du temps, le réel nous parvient. C’est lui seul, comme le remarque Jung à la fin de sa vie, qui peut donner « une voix et un nom au monde et à lui-même ».
l’auteur

Aimé Agnel, psychanalyste, ancien président de la Société française de psychologie analytique, est l’auteur de L’homme au tablier, le jeu des contraires dans le films de Ford (La part Commune, 2002 et 2006), de Jung, la passion de l’Autre (Essentiels Milan, 2004 et de Hitchcock et l’ennui, une psychologie à l’œuvre (Ellipses, 2011). Il a dirigé deux ouvrages collectifs : Le vocabulaire de Jung et le Dictionnaire Jung (Ellipses, 2005 et 2008)

 

Aimé Agnel Brune

Une nouvelle parution de Brigitte Allain-Dupré

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Après Guérir de sa mère, Brigitte Allain-Dupré publie S'affranchir de ses dépendances affectives.

Présentation de l'éditeur :

« Je vis avec un pervers narcissique mais je suis incapable de partir », « Je ne me remettrai jamais de ma séparation », « Mon mari refuse que nous divorcions », « Enfant, j'étais tout pour ma mère et maintenant j'ai du mal à me mettre en couple »…

Angoisses face au départ de l'autre qui réveille une blessure d'abandon, impossibilité de prendre son envol du nid familial, fantasme de fusion complète (on se comprend sans se parler), et si c'était de la dépendance affective ?

Découvrez dans ce livre :

- les mécanismes de la dépendance : par manque de confiance en soi, par peur, par désir de plaire, nous acceptons des relations toxiques et déséquilibrées qui peuvent nous rendre malheureux, voire nous mettent en danger ;

- comment la repérer : Brigitte Allain-Dupré nous propose de nous appuyer sur des cas concrets, mais aussi sur des récits mythologiques, des films contemporains et des séries;

- comment s'en libérer : se pencher sur son histoire et en trouver les origines (maltraitance, répétitions familiales, enfant pansement…) est le premier pas pour trouver en soi les ressources qui mèneront vers une autonomie retrouvée.

 

   

Cahiers Jungiens de Psychanalyse

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Le numéro 144 de la revue « Cahiers jungiens de psychanalyse » intitulé "Ecriture" vient de paraitre.

Deux auteurs membres de l'APPJ, dans cette livraison :

 Ève Pilyser
"Louise Bourgeois ou l'écriture par l'art d'un complexe œdipien transgénérationnel"

Christine Dallot
"L'analyste en écriture".